Sunday, April 10, 2011
Le huitième mort de Tibhirine: Rivoire, journaliste de Canal+, audience du 21 mar...
Tuesday, September 21, 2010
Maître Gény-Santoni sur les Moines de Tibhirine
Maître Gény-Santoni sur les Moines de Tibhirine
Ecouter Me Gény-Santoni, avocat de Rina Sherman dans le procès qui oppose cette dernière à Jean-Baptiste Rivoire, qui a été condamné pour violences volontaires contre la personne de Didier Contant.
"Le huitième mort de Tibhirine" de Rina Sherman est édité par: Editions Tatamis
http://www.tatamis.fr/sites/journalisme/page/...page.php/id/111235/l/Se%20procurer
en Français, et,
Editions Lazhari Labter
http://lazharilabtereditions.over-blog.com/
en Français et en Arabe
Maître Gény-Santoni sur les Moines de Tibhirine
Sunday, September 12, 2010
Le 27 septembre 2010, Audience d'appel à chambre 2-8 de la cour d’appel de Paris
Le 27 septembre 2010, Audience d'appel à chambre 2-8 de la cour d’appel de Paris
Thursday, February 12, 2009
Jean-Baptiste Rivoire condamné par le tribunal correctionnel

Communiqué de Presse, ENGLISH VERSION
Paris, le 28 novembre, 2009
Jean-Baptiste Rivoire a été condamné
par le tribunal correctionnel de Paris
du chef de violences volontaires
contre la personne de Didier Contant
- Verdict du 26 novembre 2009 -
Revue de presse - Compte rendu de l'audience du 1e oct.
Cette affaire entre journalistes n’a sans doute pas retenu jusqu’à présent toute l’attention que mérite pourtant cette étrange affaire, qui dépasse de loin une simple rivalité professionnelle :
Rivoire et Contant enquêtaient tous deux sur la mort, en 1996, des moines de Tibhirine.
En janvier 2004, Didier Contant, qui avait publié un premier sujet dans Le Figaro Magazine, s’apprêtait à proposer à l’hebdomadaire un nouvel article contredisant totalement la thèse de Rivoire. Au cours de sa dernière investigation, le grand reporter avait trouvé de nouveaux témoins affirmant que les moines avaient été assassinés par le GIA et il avait recueilli des témoignages mettant en doute la crédibilité des propos d’Abdelkader Tigha. Or, l’enquête de Rivoire reposait en grande partie sur les déclarations de ce sous-officier déserteur de l’armée algérienne, qui mettait en cause cette dernière dans l’assassinat des moines.
Les révélations de Tigha ont été largement exploitées par un certain nombre de personnes ayant manifesté un vif intérêt pour la situation en Algérie et qui dénoncent sans nuance, depuis plusieurs années, l’instrumentalisation du terrorisme islamiste par le gouvernement algérien.
Dans l’intention d’empêcher toute nouvelle publication de son confrère, Jean-Baptiste Rivoire a contacté les rédactions parisiennes en se réclamant de sources dignes de foi, pour accuser, ni plus ni moins, Didier Contant d’être un agent des services secrets algériens et français.
Les nombreux journalistes, témoins des faits, entendus par le juge d’instruction ont confirmé la réalité des accusations proférées par Rivoire, et le caractère gravissime d’une telle manœuvre qui condamne la personne visée à une perte totale de crédit et à sa mort professionnelle…
Didier Contant n’a pas supporté d’être ainsi calomnié et mis en cause dans son intégrité professionnelle.
Il y a quatre ans, Rina Sherman, la compagne de Contant a porté plainte et s’est constituée partie civile. Elle a depuis relaté sa propre enquête dans un ouvrage intitulé « Le huitième mort de Tibhirine »*, ainsi que dans un film, « Paris de mes exils ».
L’information judiciaire a aujourd’hui totalement confirmé les faits dénoncés à l’encontre de Jean-Baptiste Rivoire.
Un journaliste manipule volontairement une information, une infâme calomnie, la diffuse, d’autres ne la vérifient pas, un dernier en fait les frais… C’était l’affaire Contant.
Avec ce renvoi devant la juridiction correctionnelle, on va pouvoir désormais parler de l’affaire Rivoire.
- Le huitième mort de Tibhirine sortira au courant du 1er semestre de cette année dans la version arabe chez Lazhari Labter Éditions à Alger.
Jean-Baptiste Rivoire condamné par le tribunal correctionnel
Friday, March 28, 2008
Revue de presse
Preuve faite de l’acharnement des adeptes du «qui-tue-qui ?»
Actualités : LE JOURNALISTE RIVOIRE DÉFENSEUR DE LA THÈSE DU «QUI-TUE-QUI ?»
Devant le tribunal le 1er octobre
Procès Jean-Baptiste Rivoire La cour retient des «méthodes de barbouzes» 3 Octobre 2009
Jean-Baptiste Rivoire a été piégé par des témoignages qui sont devenus autant de preuves à charge. Ces preuves font état de la «cabale médiatique et le travail de sape» entrepris par Rivoire contre Contant. L’objet de la querelle est, pour mémoire, relatif à l’enquête que préparaient, en parallèle, les deux journalistes sur la mort des moines de Tibhirine en 1996. Rivoire travaillait pour Canal+.
Le procès du journaliste français Jean-Baptiste Rivoire, accusé de violences volontaires et préméditées contre le grand reporter Didier Contant qui a enquêté sur la mort des moines de Tibhirine, s’ouvre ce matin au tribunal correctionnel de Paris
Actualités : AFFAIRE DE LA MORT DE DIDIER CONTANTRenvoi de Jean-Baptiste Rivoire devant le tribunal correctionnel pour «violences volontaires préméditées»
Jean-Baptiste Rivoire devant le tribunal correctionnel de Paris
Le juge d’instruction parisien Patrick Ramaël, qui enquête sur les circonstances du décès du grand reporter et ancien rédacteur en chef de l’agence Gamma, Didier Contant, a ordonné le 5 février le renvoi de Jean-Baptiste Rivoire, journaliste à Canal +, devant le tribunal correctionnel de Paris pour « violences volontaires préméditées ».
Jean-Baptiste Rivoire mis en examen dans l’affaire Contant - ProchoixJ. B. Rivoire, journaliste à Canal+, mis en examen dans l’affaire de la mort de Didier Contant
Le grand déballage ? - El Watan
Rina Sherman livre un témoignage saisissant sur la mort de son compagnon, Didier Contant.
Rina Sherman a Alger.
Rina Sherman livre un témoignage saisissant sur la mort de son compagnon, Didier Contant. Pour rendre hommage a l'homme qu'elle a aime, elle raconte avec brio leur grande histoire d'amour et la tragédie qu'ils ont vécues. Son récit se lit comme un roman, comme un thriller, dans lequel suspense, investigation et combat se confondent dans une réflexion essentielle : Il ne faut pas se taire afin que soit respecte l'un des droits fondamentaux de l'homme, celui de la liberté d'expression. 03/23/2008.
Copyright : ZEBAR Nacerdine/GAMMA/Eyedea Presse Fonds : GAMMA
Référence : GAS2016554_006
ASSASSINAT DES MOINES DE TIBHIRINE
L'échec du « Qui tue qui ? » - Le soir d'Algérie
21.03.2008 - Jean-Baptiste Rivoire mis en examen dans l’affaire Contant - Le courrier international blogs
Affaire de Didier contant : Le défenseur du « Qui tue qui ? » mis en examen en France - Dz Presse
Rina Sherman. Auteur de l’enquête sur les moines de Tibhirine
« Contant a été poussé au suicide » - El Watan
Revue de presse
Thursday, March 20, 2008
Rivoire mis en examen dans l’affaire Contant : La mort du journaliste enquêteur sur la mort des moines de Tibhirine
Par Rina Sherman
Jean-Baptiste Rivoire, journaliste de Canal+ a été mis en examen le 17 mars 2008 pour avoir commis des violences volontaires avec préméditation sur la personne de son confrère Didier Contant, journaliste décédé en février 2004 alors que ce dernier s’apprêtait à publier une enquête sur la mort des moines de Tibhirine.
À la fin du mois de janvier 2004, Didier Contant, ancien rédacteur en chef de l’agence Gamma, revenait d’une investigation en Algérie sur l’enlèvement et l’assassinat des moines de Tibhirine en 1996. À Paris, il apprenait que Jean-Baptiste Rivoire de Canal+, faisant foi d’un email reçu d’Amnesty International à Londres, l'accusait de travailler pour les services secrets algériens et français et d’avoir harcelé l’épouse d’Abdelkader Tigha, le discréditant auprès des rédactions parisiennes, dont celle du journal Figaro Magazine qui devait publier son enquête.
Transfuge de l’armée algérienne, Tigha mettait en cause l’armée algérienne dans la mort des moines, thèse défendue par l’équipe de Canal+, comme par les membres du lobby « Qui tue qui ? ». Cet ancien sous-officier constituait un témoin clef pour les émissions « Lundi investigation » et « 90 Minutes » de Canal+, ainsi que pour la plainte déposée en décembre 2003 par Me Baudouin (FIDH) pour une des familles des moines victimes. Les précédentes investigations de Didier Contant ont été respectivement publiées dans le Pèlerin magazine en février 2003 et dans le Figaro Magazine en décembre 2003. Au cours de sa dernière investigation, e grand reporter avait trouvé de nouveaux témoins indiquant que les moines avaient été assassinés par le GIA et il avait recueilli des témoignages mettant en doute la personne d’Abdelkader Tigha.
Malgré la gravité des accusations, aucun confrère des rédactions parisiennes ne demandait au journaliste de Canal Plus d’en apporter la preuve. Profondément atteint dans sa réputation et son honneur, Didier Contant ne supporte pas la calomnie et meurt dans des circonstances troublantes. L’enquête a conclu à un suicide. Un seul journaliste posera la question de la responsabilité de son confrère de Canal + dans sa mort : Jean-François Kahn dans l'hebdomadaire Marianne. Condamné une première fois pour diffamation, Kahn a gagné le procès en appel qui établissait un lien entre les agissements des journalistes de Canal + et la mort de Didier Contant.
Convaincue de l’innocence de Didier Contant et de l’effet néfaste que les accusations de l’équipe de Canal+ ont eu sur ce journaliste chevronné, Rina Sherman a mené une contre-enquête sur la mort de son compagnon. Les conclusions de son enquête lui a permis de déposer une plainte avec constitution en partie civile pour violences volontaires contre Rivoire de Canal+ et de publier un livre, Le huitième mort de Tibhirine (Éditions Tatamis, Paris et Éditions Lazhari Labter & Le soir d’Algérie, Alger) en 2007. Rina Sherman sortira prochainement un film, Paris de mes exils, qui porte une réflexion sur la liberté d’expression constituant un droit fondamental de l’être humain.
Contact : huitieme.mort.tibhirine@neuf.fr ou voir le dossier « L’autre enquête sur Tibhirine » de Golias Magazine, no. 115
Rivoire mis en examen dans l’affaire Contant : La mort du journaliste enquêteur sur la mort des moines de Tibhirine
Sunday, September 30, 2007
Wednesday, September 26, 2007
Le Huitième mort de Tibhirine ou la mort d’un journaliste passée sous silence
lazharilabtereditions@gmail.com
Le Huitième mort de Tibhirine ou la mort d’un journaliste passée sous silence
Wednesday, September 12, 2007
L'autre enquête sur l'assassinat de Tibhirine
Au travers une lecture du livre « Le huitième mort de Tibhirine » de Rina Sherman,
ainsi que d’éléments de l’investigation de Didier Contant sur la mort des moines de Tibhirine, jusque-là jamais publiée, ce dossier propose une analyse en profondeur du traitement médiatique de la décennie sanglante en Algérie par la presse française, et notamment de la mort du grand reporter, Didier Contant, décédé avant qu’il n’ait pu publier son troisième enquête sur les moines.
- « L’étrange suicide » d’un journaliste
- Islamistes ou « services » : qui a enlevé les moines ?
- La contre-enquête sur l’assassinat des moines
- L’Eglise en Algérie au cœur du drame
- La scandaleuse campagne de presse du trappiste Armand Veilleux
Pour vous procurer Golais Magazine, cliquez ici.
L'autre enquête sur l'assassinat de Tibhirine
Monday, July 2, 2007
Le droit à la liberté d'expression est non négociable
En réalité, Didier Contant n'avait même pas eu le temps d'organiser ses notes de recherche, voire encore publier un article, alors qu'un processus de démolition psychologique s'est abattu sur lui sous forme d'insinuations, de menaces et d'intimidations, dont bon nombre ont été en même temps rapportés aux directeurs des rédactions avec qui il travaillait régulièrement. Ainsi, ce journaliste chevronné s'est trouvé destabilisé et marginalisé dans sa profession.
Contrairement aux idées de la pensée unique dominant dans la presse française qui impute systématiquement au gouvernement algérienne la responsabilité de l'enlèvement et l'assassinat des moines de Tibhirine, Didier Contant avait recueilli des témoignages confirmant ce que de nombreux algériens avaient déjà affirmé, c'est-à-dire que les Groupements Islamistes Armées (GIA) étaient responsable de la mort des sept moines Trappistes, meurtres que les GIA ont d'ailleurs revendiqués par communiqué. Et c'est parce qu'il a voulu exprimer son opinion, qu'il a été victime de l’intolérance qui règne dans une partie de la presse française par rapport à la décennie noire en Algérie.
Sur le fondement de cette intolérance, Didier Contant a subi une entreprise de démolition psychologique, basée sur des critiques infondées, des mensonges et des calomnies. De quoi avaient-ils peur ses confrères ? Qu’il allait révéler leurs mensonges ? Qu’il allait exposer des éléments qu’ils aient dissimulé à l’opinion française pour construire une autre réalité ? Quelle que soit la réponse à ces questions, réponse que l’opinion française est en droit de réclamer, les méthodes employées sont inqualifiables et indignes d’une république démocratique, dont les textes protègent et défendent la liberté d’expression. Il est urgent que toute la lumière soit faite sur la mort du journaliste, Didier Contant.
Rina Sherman
Paris, le 2 juillet 2007
Le droit à la liberté d'expression est non négociable


